Comment appliquer la Communication Non violente

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Dans l’article d’aujourd’hui, je veux vous présenter la communication non violente grâce à la CNV. Bien que dès le départ le nom ne soit pas très précis car il est décrit dans la négative, CNV, également appelée Communication Collaborative ou Compatissante, est un outil pour promouvoir des relations saines basées sur une communication symétrique, affirmée et empathique.

La CNV en tant que telle a été conçue par Marshall Rosenberg, un médiateur, un éducateur et un thérapeute expérimenté qui cherchait à trouver un système pour utiliser une communication plus affirmée et conforme à nos valeurs personnelles. De cette façon, nous pouvons être plus libres et éviter une communication toxique ou colorée par des émotions qui ne nous permettaient même pas de nous comprendre.

Les 4 étapes de la communication non violente – CNV

Ces quatre étapes vous permettront d’ordonner et de présenter systématiquement ce que vous devez transmettre à votre interlocuteur au moment où il y a des émotions impliquées qui pourraient obscurcir le message.

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«Nous présentons un exemple de chacune de ces étapes afin de pouvoir la voir en action et illustrer son explication. Dans notre exemple, nous imaginons la scène de deux amis laissés seuls et l’un d’eux veut raconter à l’autre un comportement qui l’a fait se sentir mal ».

Le premier est de décrire objectivement ce qui s’est passé. Avec la bonne inhibition et la bonne réflexion, nous sommes capables d’exposer notre réalité, afin que l’autre puisse comprendre d’où vient notre réaction. Souvent, le centre du problème découle de ce premier point, car la même perception de la réalité n’est pas partagée et nous ne savons pas non plus comment communiquer cette différence clé.

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1- Observation des faits:

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«Tu sais Laura, il y a une chose dont je voulais te parler. Tu te souviens de l’autre jour, nous étions avec des amis et nous avons beaucoup ri chez Nathalie. Eh bien, dans l’un de ces moments de groupe, tu as partagé avec eux tous un secret que je n’avais confié qu’à toi. « 

La deuxième partie est purement émotionnelle. Cela explique et implique l’autre en disant comment l’épisode décrit à l’étape précédente les a fait ressentir. Dans cette partie, nous quittons la vision objective et utilisons notre auto-observation pour pouvoir identifier et dire en mots simples ce que nous ressentons en ce moment. À ce stade, la capacité d’empathie de notre interlocuteur entre en jeu , ce qui ne peut être tenu pour acquis, et est nécessaire pour que la conversation se déroule dans les deux sens.

2- Expression des sentiments:

«Cela m’a mis mal à l’aise et gêné. Soudain, un problème que même moi-même je n’ai pas réglé, a été exposé à l’ensemble du groupe et tout le monde l’a commenté librement. Depuis, je suis assez déçu et triste avec toi. « 

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La prochaine étape pour nous exprimer selon la Communication Non Violente serait de dire ce dont j’ai besoin pour ne pas ressentir cela. J’ai déjà expliqué ce que je ressens et maintenant je vous dis ce que j’aimerais ressentir dans des situations similaires pour l’avenir. Cela se fait à partir d’une vision plus globale et ne prête pas beaucoup d’attention au détail de ce qui s’est passé récemment, mais plutôt une projection à long terme.

3- Expression des besoins:

«Si je te l’ai dit en secret, c’est parce que tu es mon amie, et j’ai besoin de savoir que je peux t’expliquer mes problèmes et mes doutes sans m’exposer au jugement de quelqu’un d’autre. Je dois pouvoir te faire confiance. « 

Enfin, nous adressons une demande formelle à notre interlocuteur en guise de plan d’action et d’engagement pour pouvoir avancer sur cet aspect et que tout ne soit pas laissé dans un simple échange de perceptions et de croyances.

4- Formulation de la demande:

« Alors s’il te plaît, je te demande de ne pas révéler un secret que je t’ai partagé devant tout le groupe. »

Si, à partir de cette communication honnête, l’amie sait comment accepter ce que son amie lui transmet, les deux pourront profiter d’une amitié pleine et forte.

Comme vous pouvez le voir dans la communication non violente, l’ affirmation de soi est pratiquée pour pouvoir exposer notre position sur le sujet, de même que l’ empathie est demandée à l’autre pour pouvoir comprendre et accepter d’autres perceptions et croyances.

Ces types de scènes se retrouvent à la fois dans votre vie personnelle et dans l’environnement organisationnel. Combien de fois, en essayant de résoudre un problème, l’aggrave-t-on un peu plus, rendant la coexistence encore plus difficile? Commencer à pratiquer ces 4 étapes simples peut grandement contribuer à améliorer et à consolider vos relations. Le défi de la communication non violente commence… maintenant!

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